LES FIGURES DE LA DISPARITION

 

 

Volume 27, numéros 1 et 2

2015-2016

 

Page couverture : Michèle Lepeer, Banderole, 2006, eau forte et aquatinte.

 

Sommaire

 

La disparition n’est pas la mort. Elle n’est pas non plus la vie. Elle en est la double négation : une perte dépourvue de toute ritualité. Elle est l’absence, ou plutôt la présence-absence constante d’un être que l’on ne peut plus voir, ni toucher, ni aider. Impossible d’en faire la narration, impossible de lui donner du sens. Au paradoxe ontologique s’ajoute l’angoisse profonde de ne pas avoir de réponse à toute une série de questions concrètes : Comment a-t-il disparu ? Pourquoi a-t-il disparu ? Où est son corps ?  La disparition génère, chez les survivants, une douleur sans nom. Elle les isole sur le plan social et sensoriel, car la disparition ne correspond à rien d’élaboré socialement, culturellement, psychiquement.

À écouter : Emission de France Inter   Emission de la RTBF 

 

 

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