Volume 23, numéro 1

Automne 2010

Page couverture : Alexandra Ledoux, Les héros masqués, sténopé et traitement numérique, 2010

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Le cadavre matérialise une part considérable du malaise, de la peur, du dégoût, du rejet ou de l’indécence que nos sociétés occidentales rattachent à la réalité de la mort. Le cadavre ne fait pas partie de notre familiarisation avec la mort. À sa disparition sont consacrés différents processus rituels et dispositions légales, alors que pour s’y intéresser, pour le côtoyer journellement, il semble qu’il doive y avoir un cadre légitimé par une pratique professionnelle. Or en même temps, l’imaginaire collectif a rarement été autant exposé qu’aujourd’hui à la vision des cadavres : les morts sont omniprésents dans l’actualité, dans l’iconographie populaire, dans la littérature de fiction et au cinéma, parmi bien d’autres supports.

Volume 20, numéro 2

Printemps 2008

Page couverture : Alain Laframboise, Le petit carnaval, 2007

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La musique occupe une place significative dans les rapports à la mort, et ce, tant dans les sociétés traditionnelles que modernes. Elle vient rappeler la finitude de la vie, souligne la séparation et le deuil, explore les rapports à l’au-delà. Les compositions musicales associées à la mort peuvent accompagner les funérailles, et la mort constitue une dimension essentielle dans la musique occidentale à travers la tonalité et le rythme. Ainsi, les motifs du Dies Irae ont servi de sources d’inspiration à de nombreux compositeurs, alors que les messes de requiem scandent l’histoire des œuvres de Palestrina à Stravinski. La centralité de la musique dans l’expression du rapport à la mort a également inspiré la recherche ethnographique.

Volume 18, numéro 1

Automne 2005

Page couverture : Dominique Malaterre

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Le phénomène extrême de la mort gagne à être étudié dans une perspective comparative et interculturelle. Cela explique notre intérêt dans ce numéro pour le regard que les vieilles traditions mexicaines, la peinture, la photographie, la littérature et le théâtre posent sur la mort en fonction d’une logique qui rejette la précipitation et la consommation effrénées caractéristiques de nos sociétés marchandes. Célébrer la mort veut dire ici prendre acte de la fragilité de la vie tout en dépassant l’expérience exclusivement individualiste au moment de confier nos dépouilles au terroir qui les a vu naître. Grâce à une réflexion commune dont la multiplicité des registres enrichit l’ensemble, ce numéro invite à une déprise des clichés, des poncifs et des stéréotypes qui empêchent de penser l’altérité de la mort, son pouvoir d’altération au sein de la communauté.

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